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En cours

Etoiles Montantes

Le projet financé par la Région Pays de Loire accompagne le montage d'une candidature à un financement de l’ERC (European research council), dont les appels à projets sont extrêmement concurrentiels. Il est aussi dédié à l’organisation de la Conférence internationale sur les solutions de géolocalisation dans les bâtiments qui a eu lieu à Nantes. Ce dispositif régional permet à Valérie Renaudin de mener de front la direction du laboratoire et le montage du projet de recherche Gait4Nav soumis à l'ERC Starting Grant en 2018.

CyborgLOC (Solution adaptative multi-capteurs de géolocalisation indoor/outdoor)

Le projet CyborgLOC répond au Challenge MALIN - MAîtrise de la Localisation INdoor (MALIN) 2017. Il vise la production pré-industrielle d’une Solution Adaptative multi-capteurs pour la géolocalisation Indoor Outdoor nomade. CyborgLOC s’appuie sur : a) l’état de l’art atteint par le laboratoire IFSTTAR en navigation inertielle (entre 0,35% à 2% de déviation sur plus d’un kilomètre), b) sur des méthodes de Deep Learning et Big Data pour intégrer la reconnaissance en temps réel des mouvements du corps humain et les soustraire dans les calculs de trajectoire du barycentre du porteur, c) sur l’expertise des microsystèmes miniaturisés de géolocalisation avec energy harvesting de SGME ainsi que sa maîtrise de capteurs variés, d) sur les premiers prototypes de SGME pour un système de Géolocalisation Indoor/Outdoor basés sur les travaux de fusion et d’ordonnancement des données et des calculs. Le consortium rapproche 4 grands domaines complémentaires pour résoudre les difficultés du challenge : a) La navigation inertielle, portage et transformation sur la plateforme CyborgLOC des algorithmes très poussés de l’IFSTTAR, b) La robotique, intégration des algorithmes et connaissances d’Elter pour l’ordonnancement et un comportement réactif face à l’environnement et la situation (dont les mouvements du corps humain), c) Les microsystèmes, miniaturisation et intégration de microsystèmes électroniques de SGME (Bageo), avec une recherche d’économie d’énergie allant jusqu’au « energy harvesting ». Ces quatre grands domaines se rencontrent finalement autour d’un thème commun : un système de géolocalisation adaptatif, privilégiant la reconnaissance de mouvement et d’environnement basés sur des algorithmes de deep learning pour l’ordonnancement. </article>

ESCAPE (European Safety Critical Applications Positioning Engine)

Le projet European Safety Critical Applications Positioning Engine (ESCAPE) est un projet de 3 ans conçu pour répondre aux exigences des véhicules autonomes exploitant l'E-GNSS financé par l'agence GNSS européenne (GSA) dans le cadre du Programme de recherche et de développement des éléments fondamentaux de l'Union européenne.

Le développement des véhicules connectés et autonomes est en plein essor dans le secteur de l'automobile. Dans ce contexte, il est nécessaire de fournir un positionnement précis et fiable aux véhicules et des informations précises pour les applications critiques de sécurité. Dans le contexte du transport routier, les applications critiques pour la sécurité sont définies comme celles qui ont le potentiel, directement ou indirectement, d'éviter de nuire aux humains, de détruire le véhicule ou d'endommager la propriété externe ou l'environnement. La conduite autonome, les systèmes avancés d'assistance au conducteur (ADAS) et les marchandises dangereuses sont tous inclus dans ce groupe. La manière traditionnelle de fournir des informations de positionnement précises et fiables est d'utiliser plusieurs sources de données de capteurs. Le problème avec cette approche est qu'elle nécessite l'utilisation d'un équipement aussi sophistiqué que le capteur et les caméras radar / lidar, qui ont tendance à être coûteux. En outre, comme cet équipement n'est pas spécialement conçu pour être utilisé avec les applications grand public automobile, il n'est pas tout à fait adapté pour fournir des informations de positionnement fiables. Cela nécessite le développement d'une nouvelle solution : ESCAPE.

Le récepteur GNSS du système ESCAPE s'appuiera sur plusieurs constellations,  plusieurs fréquences et sera activé pour recevoir et traiter les signaux authentiques Galileo OS authentifiés, qui est l'un des principaux facteurs de différenciation du GNSS européen.

HAPPYHAND

Le projet HAPPYHAND2 est un projet de 4 ans financé par les fonds unique interministériel, auquel participent les sociétés GExpertise Conseil et Ocentis, les laboratoires GOLOC-IFSTTAR et LOUSTIC-Université Rennes 2 et qui a débuté le 29 septembre 2015.

Le projet ambitionne d’améliorer la mobilité des personnes présentant des difficultés de locomotion (temporaire ou permanente), sans utiliser un véhicule grâce à une cartographie de l’espace urbain et de ses obstacles, au calcul d’itinéraires selon le profil de handicap et de l’accompagnement à la mobilité en temps réel sur objet communiquant.

La construction de la carte se fera avec un véhicule roulant autorisé (VRA) instrumenté et servira au calcul d’itinéraires individualisés. Un outil d’aide à la mobilité accompagnera la mobilité grâce à une géolocalisation précise et un service d’assistance télématique. La remontée automatique d’alertes comportementales offrira d’autres services : du suivi de déplacement à la mise en œuvre d’intervention en cas de problème.

Les services seront enrichis grâce à l’acquisition de données par le  VAR mais aussi par les clients en « crowd sourcing ». Ce projet est soutenu par des villes-laboratoire (Nantes, Rennes). Des associations sur la mobilité et le handicap, ont aussi manifesté leur intérêt. Cet engagement de tiers sera bénéfique à l’expérimentation qu’il propose, voire à une diffusion à grande échelle des produits et services issus du projet.

Normalisation 

François Peyret et Miguel Ortiz participent à un groupe de normalisation européen (CEN-CENELEC/TC5/WG1) sur le sujet de la définition des performances des terminaux de positionnement basés sur les GNSS pour le transport routier et des procédures de test en vraie grandeur pour les vérifier. François Peyret a préside également le groupe miroir français, placé sous l’égide du BNAE (Bureau National de l’Air et de l’Espace).

Le laboratoire collabore aussi étroitement avec le groupe ETSI (TC SES/SCN) qui travaille sur ce sujet, en ce qui concerne les tests en laboratoire, par le biais de sa participation au projets Européen SAGITER et ESCAPE et fait la liaison entre le CEN et l’ETSI sur le sujet des performances des récepteurs GNSS.

Le groupe CEN a prévu de développer 3 standards européens entre juin 2013 et février 2017.